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Bien dans son corps, bien dans sa tête… et inversément !

La Cohérence Somato Psychique

CONFERENCE gratuite à Namur le 22 octobre

Posted by fc1 on 22 septembre 2016
Posted in Non classé 

CONFERENCE

A Namur le 22 octobre à 18H 15

La Cohérence-Somato-Psychique

Fabrice CHARLES présentera en deux heures les principes, la philosophie et les applications de la technique qu’il a développée.

Cette conférence tous publics servira également d’introduction au concept pour les personnes désireuses de s’inscrire à la formation professionnelle qui débutera bientôt, ou aux ateliers spécifiques pour particuliers.

Fabrice CHARLES est D.E en Kinésithérapie, spécialisé en rééducation neurologique , diplômé e.a. en Ostéopathie, Microkinésithérapie, Chromatothérapie® directe, et formé à la psychothérapie par le neuropsychiatre Jean Lerminiaux .
Depuis plusieurs années, il anime des conférences et des stages destinés à permettre à un large public d’appliquer les connaissances scientifiques actuelles, notamment les neurosciences, dans leur vie quotidienne.

Il forme également des professionnels de la santé et de la relation d’aide à la technique de soins qu’il a développée : la Cohérence Somato Psychique®. (www.somatopsy.org).

Il applique également sa méthode au monde de l’entreprise,  en tant que consultant dans l’organisation des équipes, en recrutement ou réaffectation de personnel sur des critères liés aux qualités humaines pour que l’employé se retrouve dans des fonctions ou des tâches où il peut être performant, sans subir de stress.

Enfin, il organise, pour les cadres, des formations sur le management adaptatif, centré sur les besoins spécifiques de chaque employé.

Le nombre de places assises étant limitées à +/- 45, les premiers arrivés pourront en bénéficier.

Prix : gratuit

Lieu : 167 , chaussée de Marche , 5100 Jambes .

La chaussée de Marche est une parallèle à la N4. Entrez par la grande porte cochère métallique verte et ensuite suivez « salle de réunion ».Elle se trouve au fond du parc.

La Cohérence-Somato-Psychique

Posted by fc1 on 22 septembre 2016
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La Cohérence-Somato-Psychique

Si lorsque vous êtes stressé, vous présentez un ou plusieurs des troubles suivants;

Trous de mémoire
Pertes de concentration
Difficultés de réflexion et de raisonnement
Hyperémotivité
Fatigue inexpliquée
Faculté à rire ou pleurer facilement et « sans raison »
Agressivité
Inhibition d’action
Difficultés à poser un choix
Procrastination
Tensions musculaires importantes
Maladresse
Douleurs articulaires inexpliquées
Troubles digestifs
Transpiration excessive
Sommeil perturbé…

…Alors, la CSP pourrait vous intéresser !

Psychosomatique = Imaginaire ?

Pour un large public accepter l’implication du stress dans un malaise serait comme admettre avoir un problème mental, voire une pathologie psychique.

Ces dernières décennies ont permis la découverte de nouvelles avancées (notamment les recherches sur l’effet placébo – nocébo et les neurosciences), ces études prouvent le lien entre l’émotion et les manifestations physiques. Et cela chez absolument tout le monde !

C’est, entre autres, sur ces recherches que se base le concept de la CSP.

Origine de la Cohérence-Somato-Psychique

Le concept de CSP est né d’une question que se posait Fabrice CHARLES, alors qu’il exerçait en tant que kinésithérapeute :

« Pourquoi afin d’ obtenir un résultat probant, une même pathologie demande des traitements différents d’un patient à l’autre ? »

La question subsidiaire devenant alors : « quelles sont les raisons pour lesquelles les résultats diffèrent d’un patient à l’autre (aggravation, rechute, insatisfaction, guérison totale…) ? »

Cherchant des réponses auprès de diverses sources, Fabrice Charles s’est formé à l’Ostéopathie, à la Thérapie Cranio-Sacrée, à la Médecine Chinoise, à l’Auriculothérapie, à la Chromatothérapie directe (méthode Agrapart), à l’interprétation des images obtenues par effet Kirlian, à la Microkinésithérapie, aux Fleurs de Bach, à la Psychothérapie par « Libération du ressenti » du Dr J. Lerminiaux…
Il a également été sensibilisé aux techniques énergétiques du corps, cette compréhension s’est structurée grâce aux apports de la physique actuelle, avec Roger Aulombard (physique quantique) ou Jean-Pierre Garnier-Mallet (Théorie de dédoublement du temps)

La CSP est le résultat de ces années de recherche et de pratique thérapeutique.

Les « Poupées Russes »

L’hypothèse de travail de la technique CSP est que l’être humain fonctionne comme un ensemble de « poupées russes ».

Dès les années 50, Mac Lean, neurobiologiste, présentait sa vision du « Cerveau Triunique ». Dans ces travaux, il a entre autres, distingué trois partie au niveau du cerveau ; la partie reptilienne, mammifère (limbique) et celle propre à l’homme (néo-cortex).

Cela signifie donc que notre système corporel puise les origines de son fonctionnement dans les racines de l’évolution. L’évolution se faisant en ajoutant de « nouvelles composantes » au système existant.
Il y a à chaque étape un ajout, un système étant simplement chapeauté par un autre, améliorant de ce fait, les performances, l’ efficacité et la pertinence de la réponse. Le « désapprentissage » est impossible…

En tant qu’être humain, notre existence débute par la fusion de deux cellules qui n’en formeront plus qu’une qui se divisera pour passer ensuite par différents stades (pluricellulaire, … , ). Le but étant la formation d’un être de plus en plus complexe récapitulant en accéléré l’histoire évolutive de l’espèce.

Haeckel, biologiste et philosophe, a qualifié cette histoire évolutive de phylogenèse.

Le refoulement et l’inhibition de l’action

En faisant le parallèle avec la psychologie et notamment l’apport de Freud, nous pouvons constater qu’en cas de stress « refoulé » les psychologues décrivent des comportements de « régression » et ce, notamment chez les enfants.

Nous pouvons d’ailleurs constater que sous stress, certains problèmes moteurs peuvent apparaître ou s’aggraver, (bégaiement, maladresse, strabisme, vertiges…) la plupart de ces troubles sont en rapport avec les réflexes dits archaïques (réflexes qui se développent et s’intègrent au cours de la grossesse et des premières années de vie).

Difficile d’imaginer éliminer le petit frère qui vient de naître, ou quitter le foyer, il faut s’adapter…
Ce qui signifie la plupart du temps s’inhiber. A ce moment-là, la réapparition de comportements infantiles, dépassés depuis longtemps (énurésie, langage, succion,..) peuvent se produire. (Poupée russes)

En assemblant ces diverses données, nous avons la structure de base du mode de pensée en CSP.

Lorsqu’un système est saturé, dépassé, qu’il ne peut trouver de solution, il s’inhibe et laisse donc l’action potentielle à la charge du système directement « antérieur » phylogénétiquement. Ce qui se traduit par une régression.

Dès lors, cette hypothèse nous permet d’envisager qu’au cas où la pensée et le mental ne peuvent trouver de solution à un problème, un système antérieur prend le relais. C’est celui des émotions.

La cohérence fonctionnelle

L’hypothèse de la CSP est donc qu’en levant l’inhibition des stades bloqués, l’individu retrouve un fonctionnement harmonieux et cohérent.

A la question, « Pourquoi le même traitement ne fonctionne pas chez tous de manière identique ? »
la réponse pourrait être : et si le traitement proposé ne s’adressait pas au bon stade de développement et est donc dans l’impossibilité de sortir l’organisme de son blocage, de son inhibition ?

Au même titre qu’  « un petit dessin vaut mieux qu’un long discours », ne s’adaptera pas envers une personne aveugle…
Le corps est programmé pour se réparer et s’il ne le fait pas c’est que « quelque chose » l’en empêche… Ce n’est que le système naturel de l’autoguérison

La boucle somato-psycho-somatique

Partant de ce principe où l’amélioration du patient viendrait de la libération de cette boucle corps/mental/corps, on peut alors comprendre qu’en libérant le corps, on restaure des possibilités d’adaptation plus grandes, donc plus de possibilités de sortir d’une impasse.

La Médecine connaît, par exemple, l’action hormonale sur l’humeur. C’est bien une action corporelle sur le comportement. Mais un état émotionnel spécifique engendre à son tour des sécrétions hormonales particulières. La poule et l’oeuf ?
De plus, au même titre que la flore intestinale riche en Bactéroides Fragilis agit sur les symptômes d’autisme, qu’une parasitose influe sur la psychologie, on peut constater que des difficultés émotionnelles peuvent agir sur le « terrain » de l’individu, laissant alors proliférer certaines bactéries ou parasites.
Que dire alors de l’action moléculaire de l’alcool sur l’état psychologique ? Peut on réellement effectuer une psychothérapie efficace sur une personne en état d’intoxication ? Ou simplement attendre que la personne retrouve un comportement adéquat dès que le corps se sera débarrassé de ces molécules ?

L’action de la CSP

Le postulat de la CSP est donc d’agir sur les « blocages » corporels en stimulant le niveau approprié. Afin de détecter ces blocages, nous disposons d’un test corporel objectif, fiable et reproductible. Ce test est purement neuro-végétatif, ce qui le différencie des tests musculaires utilisés dans d’autres techniques.

La libération du blocage

Il existe sur le marché des thérapies, énormément de propositions (magnétisme, Chromatothérapie directe, Tomatis, médecine chinoise, Microkinésithérapie, EMDR, Osthéopathie….)
Et si chacune d’elle, prise indépendamment, agissait sur un stade de développement phylogénétique spécifique ?
Le choix de la technique dépendrait alors du stade qu’il faut stimuler pour débloquer la situation.

Protocole

Fabrice CHARLES a classé dans un protocole les niveaux de développement phylogénétiques et les techniques de correction spécifiquement liées à ces niveaux.
Ce faisant, le traitement gagne en efficacité et rapidité en répondant de manière optimale à la demande du patient.

A qui s’adresse la CSP ?

En tant que patient :

La CSP peut-être pratiquée sur tous et à tout âge. Les techniques employées sont douces et non invasives.
La CSP ne traite pas des maladies, c’est le rôle de la médecine. Elle vient en complément des traitements médicaux.
Le but de la CSP est de rétablir la cohérence dans le fonctionnement global de l’individu, de manière à permettre à l’autoguérison de s’effectuer dans les meilleures conditions.

Suite à une séance de CSP, le retour à l’homéostasie peut parfois engendrer des mécanismes de résistance pouvant provoquer des inconforts passagers.

En tant que praticien :

La CSP s’adresse à tous les thérapeutes ou personnes désirant approfondir de manière structurée et rigoureuse la compréhension des liens corps/esprit (et inversement).

Psychothérapeutes, Médecins, Ostéopathes, Kinésithérapeutes, Infirmier(e)s, Logopèdes, Coaches, DRH, Enseignants…

Si vous souhaitez être tenus informés des stages pour particuliers et professionnels que nous proposons, inscrivez-vous à notre liste d’envoi

stages@somatopsy.org

Comment, selon moi, les avancements du monde de la santé sont-ils limités par les protocoles actuels des études médicales ?

Pour répondre à cette question, je donnerai quelques caractéristiques de la science et en quoi elles ne sont pas appliquées dans les protocoles de recherches médicales.
La science a pour objectif de décrire le monde qui nous entoure et de répondre à la question du comment ça se passe et non du pourquoi (thème plutôt traité par les religions).
Elle a pour pratique d’observer des expériences. Sur base de ces observations, on va coller des paramètres adéquats (que l’on appelle variables) que l’on traduira dans un langage mathématique (en ce qui concerne la physique et un peu moins la chimie mais c’est de plus en plus le cas en biologie également) afin de prédire les futures expériences (ici intervient la notion de reproductibilité) qui entre dans le cadre du domaine de validité de la théorie.
J’introduirai maintenant un exemple, celui de l’évolution de la gravitation au sein de la physique. Elle nous permettra de répondre à notre question.
Pour Aristote, un corps lourd rejoint son « lieu naturel » qui est le centre de la Terre. Il existe un monde sublunaire et supralunaire dans lequel les lois sont différentes. Nous sommes dans une démarche descriptive et dogmatique.
La notion d’expérience amenée par Galilée au 17ème siècle va révolutionner la science et l’on va passer d’une « science » descriptive, invérifiable a une science expérimentale, dans lequel le dogme n’aura plus sa place et le doute sera levé par l’expérience.
C’est avec Isaac Newton que vont être reliés les deux mondes dont je parlais ci-dessus, avec sa loi universelle de la gravitation. Avec sa théorie de la mécanique, l’on va pouvoir décrire aussi bien le mouvement des planètes que le mouvement des boulets de canons.
Cependant, tout n’est pas clair pour Newton comme l’on peut le lire dans une lettre qu’il écrit à Richard Bentley en 1692 et l’on est incrédule à l’époque :
« Que la gravité soit innée, inhérente et essentielle à la matière, en sorte qu’un corps puisse agir sur un autre à distance au travers du vide, sans médiation d’autre chose, par quoi et à travers quoi leur action et force puissent être communiquées de l’un à l’autre est pour moi une absurdité dont je crois qu’aucun homme, ayant la faculté de raisonner de façon compétente dans les matières philosophiques, puisse jamais se rendre coupable ».1
Newton dira également à propos de l’instantanéité de la force qui s’exerce entre deux objets : « je ne m’explique pas la cause de ce fait mais tout colle avec cette loi ».
Cette phrase nous montre bien que la science est une transposition de l’expérience dans un langage mathématique et non une explication du « pourquoi » le monde fonctionne de cette manière.
Il faudra près de 30 ans aux érudits de l’époque pour accepter la théorie.
Le côté merveilleux de ce questionnement est que l’on va chercher à répondre à la question
« comment se propage cette force ? » et Michael Faraday va introduire la notion de « champ ». Cette notion influencera la théorie de la gravitation actuelle qui fut expliquée par Einstein (théorie de la relativité générale).
Einstein savait la théorie de Newton comme inexacte car elle n’expliquait pas tout, notamment une différence dans la précession du périhélie de Mercure (Le mouvement de l’ellipse de la trajectoire de Mercure autour du Soleil).
Il découlera de la théorie de la relativité générale que des objets massifs vont courber l’espace-temps et que la trajectoire de la lumière près d’un objet tel que le Soleil, sera courbée. Nous pouvons également observer que le temps pour un objet qui se déplace à la vitesse de la lumière passe plus

lentement, que la distance parcourue à une vitesse proche de la lumière est plus courte.
La théorie d’Einstein permet d’expliquer aussi bien la précession du périhélie de Mercure que la prédiction de l’endroit où va atterrir un boulet de canon lancé à une vitesse v depuis un endroit x. Mais peut-on pour autant dire que la théorie de Newton est fausse ? Pourquoi continuerait-on à l’utiliser et à l’enseigner ?
Je pense que les deux sont utiles mais à l’image de deux truelles de forme différente, les deux théories seront utilisées à des fins différentes, en fonction de leur domaine de validité.
La théorie de Newton (la truelle de plafonnage), contrairement à la théorie d’Einstein (la truelle de jointoyage), est une excellente approximation pour les objets qui ne se déplacent pas à la vitesse de la lumière et dont l’ordre de grandeur des masses n’est pas celle du Soleil. La théorie d’Einstein est plus fine et « plus compliquée » à mettre en œuvre.
On n’aurait pu connaître toute la technologie actuelle (GPS, GSM, système MORA,…) sans son fleurissement. Pour anecdote, un GPS fonctionnant avec la théorie de Newton nous donnerait une précision à 15km…
Qu’en est-il de l’art médical ?
Revenons-en aux études cliniques. Lorsqu’on étudie l’efficacité d’un médicament, la première chose que l’on fait est de sélectionner au hasard un groupe de patient. Implicitement, on les considère comme semblable avec la même physiologie (hic). Ensuite, on sépare le groupe en deux de manière à faire une étude en double aveugle afin de ne pas être influencé par l’effet placebo. Nous sous- entendons donc que nous avons deux paramètres qui vont influencer la guérison, la molécule chimique et l’effet placebo (psychologique). On admet donc l’effet du psychologique sur notre guérison et que cette dernière peut également être influencée par les molécules chimiques.
On fait donc l’hypothèse lors de l’étude que le symptôme ne peut être résolu uniquement à un niveau atomique et moléculaire !
Résultat : on peut lire dans un article (The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies) d’une revue prestigieuse d’oncologie,
« Results: The overall contribution of curative and adjuvant cytotoxic chemotherapy to 5-year survival in adults was estimated to be 2.3% in Australia and 2.1% in the USA.
Conclusion: As the 5-year relative survival rate for cancer in Australia is now over 60%, it is clear that cytotoxic chemotherapy only makes a minor contribution to cancer survival. To justify the continued funding and availability of drugs used in cytotoxic chemotherapy, a rigorous evaluation of the cost-effectiveness and impact on quality of life is urgently required. Morgan, G. et al. (2004). Clinical Oncology 16, 549-560 »
C’est-à-dire que en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 % pour une survie au bout de 5 ans.
Ce qui veut dire que c’est « intéressant » pour 2,3 % des gens et les autres, on ne sait pas…une autre
molécule ?
Je pense que le problème de l’étude statistique en médecine vient du fait que l’on utilise la même théorie (de Newton) pour les « particules lumineuses » et les voitures. On ne respecte pas le
« domaine de validité des molécules ».
Du coup, si l’on a une majorité de « particules lumineuses » et que l’on fait une étude, les statistiques seront désastreuses…
Si l’on veut mettre en place des études scientifique avec des statistiques supérieures, il est nécessaire de différentier les personnes avec un même symptôme (tout comme on différentie les voitures des photons lors de l’étude de leur mouvement).
Même si la théorie fonctionnera pour la voiture (les 2,3 %), elle va être en défaut avec les photons (les 97,7 % des personnes).
La CSP pourrait-elle aider à améliorer les résultats statistiques des études cliniques ?
La CSP, à mon sens, nous donne des hypothèses pour différentier les personnes à partir du niveau de blocage qu’ils ont. Ça pourrait-être une piste pour augmenter les statistiques des études médicales.
Bibliographie.
1 Citation issue du Dictionnaire d’histoire et philosophie des sciences. Article Champ rédigé par Françoise Balibar.

Luc Montagnier est un biologiste virologue français, né le 18 août 1932 à Chabris, dans l’Indre. Le 6 octobre 2008, il est colauréat avec Françoise Barré-Sinoussi de la moitié du Prix Nobel de physiologie ou médecine, pour leur découverte en 1983 du VIH, le virus responsable du SIDA.

Il est professeur émérite à l’Institut Pasteur, où il a dirigé, de 1972 à 2000, l’Unité d’Oncologie Virale, directeur émérite de recherche au Centre national de la recherche scientifique3 et ancien professeur à l’Université de New York. Il est membre des Académies des Sciences et de Médecine.

En 2010, Luc Montagnier a annoncé qu’il prenait la direction d’un nouvel institut de recherche en Chine à l’université Jiaotong de Shanghai, où il poursuit ses recherches sur la formation dans l’eau de nanostructures induites par l’ADN, recherches qu’il ne pouvait pas poursuivre en France. Il prit en cela la « succession » de son défunt ami, Jacques Benveniste, brillantissime chercheur, raillé pour ses travaux sur la mémoire de l’eau jusqu’à sa mort prématurée en 2004.

Ce reportage de 45 mn va bouleverser les conceptions que l’on a de la biologie et de la médecine. Il y est démontré que l’on peut non seulement coder un ADN tout entier sur de l’eau liquide, mais aussi lire la trace électromagnétique mémorisée sur cette même eau liquide pour reproduire fidèlement l’ADN utilisé lors de la dilution… Selon Luc Montagnier, il serait même possible d’identifier des bactéries encore inconnues de la science et responsables de maladies graves par la simple trace électromagnétique qu’elles laissent dans le sang.

Vous trouverez l’intégralité du documentaire ici :

« Il y a quelques années, les scientifiques ont découvert en nous l’existence d’un deuxième cerveau. Notre ventre contient en effet deux cents millions de neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec notre « tête ». Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète. Ils se sont aperçus par exemple que notre cerveau entérique, celui du ventre, produisait 95 % de la sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions. On savait que ce que l’on ressentait pouvait agir sur notre système digestif. On découvre que l’inverse est vrai aussi : notre deuxième cerveau joue avec nos émotions. »

C’est ainsi qu’est présenté l’excellent documentaire de Cécile Denjean « le ventre notre deuxième cerveau »(France 2013)

En y regardant plus près et en regardant ces conclusions scientifiques de l’oeil du praticien en CSP, on peut se demander lequel est véritablement le « premier » cerveau. En effet au cours de l’évolution des espèces ( selon la façon d’appréhender le travail thérapeutique en CSP), on constate que le système digestif est présent bien avant le cerveau. Et si celui-ci n’était qu’un outil qui ne s’est développé au départ que pour rendre l’être vivant quel qu’il soit,plus performant, dans la recherche de nourriture. Préoccupation N°1 car absolument indispensable à la survie…

A mettre également en relation avec le fait que certains chercheurs attribuent à l’apparition de la maîtrise de la cuisson des aliments, le développement inégalé du cerveau humain depuis quelques dizaines de milliers d’années.
Ils pensent en effet que, la dépense énergétique étant bien moindre pour digérer des aliments cuits plutôt que crus, l’énergie économisée a pu être disponible pour le développement de notre système nerveux central.

Autre fait troublant : contrairement aux idées reçues, le nerf cranien X, le nerf vague contient beaucoup plus de fibres afférentes (80%) qu’efférentes. En clair cela signifie que 80 % de sa fonction est d’amener des informations au cerveau en provenance des viscères ( poumons, coeur , digestif,

Nouvelles Somatopsychiques du monde scientifique

Posted by fc1 on 29 avril 2014
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Plus le temps passe et plus les signes de l’interaction corps/esprit sont pris en compte par les équipes de recherche.

Le neurologue Arnaud Cachia (université Paris-desacrtes) vient de publier une étude sur la capacité de raisonnement d’enfants de 5 ans. Ceux dont les 2 hémisphères cérébraux présentent une asymétrie dans la forme du cortex cingulaire sont plus performants. « Un double sillon dans l’hémisphère gauche et un simple dans l’hémisphère droit semble être la configuration dans laquelle les enfants ont un meilleur contrôle cognitif », dit-il. Cela bien entendu indépendamment des facteurs environnementaux, sociaux, éducatifs… eux aussi fondamentaux dans l’ développement de ces capacités.
Cette interaction forme/fonction, base de la pensée ostéopathique de A.T.Still, son fondateur, commençe donc à être sérieusement étudiée.
Un début d’explication des résultats extraordinaires dus aux techniques de thérapie cranio-sacrée chez e.a.les nourrissons?

Plus amusant, pour ceux qui souffrent de mauvaise haleine, l’éthologie vient de mettre en lumière que celà peut aussi avoir une fonction protectrice.
On connaissait déjà chez l’Opossum l’étonnante capacité de sécréter l’odeur du cadavre, ce qui couplé à un état de sidération mimant la mort, lui permet d’échapper à ses prédateurs, ceux-cicraignant de s’intoxiquer en le dévorant.
La chenille du sphinx du tabac a elle aussi une étonnante tactique pour échapper à l’araignée-loup: elle utilise la nicotine contenue dans les plantes qu’elle ingère pour exhaler un nuage toxique si nauséabond qu’il suffit à faire fuir l’araignée. A méditer aussi par les fumeurs??

ADN et émotions

Posted by fc1 on 29 août 2013
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« A contre-pied du déterminisme implacable du « tout génétique », de nombreux chercheurs constatent aujourd’hui que nos expériences, nos émotions, nos actions, façonnent l’expression de nos gènes en permanence. Si l’on sait depuis longtemps que le stress et les traumatismes psychiques influent à la fois sur les comportements et sur la santé, les récents travaux montrent qu’ils attaquent directement l’ADN. » (Marine Corniou, Science et Vie mars 2010 p 99)

L’ADN est le support de l’hérédité. Sa structure en double hélice a été décrite par Watson et Crick en 1953. Elle est constituée d’une succession de 4 bases, T (thymine), C (cytosine), A (adénine), G (guanine).
De 70 à 90% de l’information n’est pas traduite en protéine. Maintenir cette structure consomme beaucoup d’énergie, elle doit donc avoir une bonne raison d’exister.
Les chercheurs s’attendaient à trouver 150 000 gènes dans le génome humain. En fait ils n’y en a que 26 000, quasi autant que la souris dont l’être humain partage 99 % des gènes. Certaines plantes comme l’Arabidopsis thaliana possèdent 25 000 gènes. Ce chiffre est donc très bas, surtout si on le compare aux 20 000 gènes du tout petit ver c. elegans et aux 13 500 gènes de la mouche drosophile.

Elizabeth Blackburn prix Nobel de médecine 2009 et Elissa Epel, psychiatre à l’université de Californie, ont montré dès 2004 que l’ADN de mères d’enfants atteints d’une maladie chronique grave, l’autisme ou de l’IMC, présente des signes de vieillissement précoce.(au niveau des télomères, raccourcis comme s’ils étaient 9 à 17 ans plus âgés qu’en réalité)

« Nous observons ainsi un lien direct entre les émotions et ce qui se passe dans la cellule, et nous avons aussi constaté que lorsque le niveau de stress diminue, la longueur des télomères augmente! »,
souligne Elissa Epel.
« Les mécanismes ne sont pas encore bien connus, mais on s’oriente du coté des interactions avec le cortisol (« l’hormone du stress »), dont le taux élevé est associé à une réduction de l’activité de la télomérase, la mollécule chargée de l’entretien des télomères » précise Elizabeth Blackburn.

L’épigénétique, au centre de très nombreuses publications ces dernières années, se définit comme les modifications chimiques qui affectent l’ADN , autres que les mutations qui touchent, elles, la structure même de la molécule.

En bref, nos gênes sont modulés par toute une série d’interrupteurs commandant l’allumage ou l’extinction de l’expression des gênes.

Randy Jirtle, directeur du laboratoire d’épigénétique à la Duke University aux Etats-Unis, estime même que « la plupart des maladies chroniques comme l’asthme ou le cancer, le diabète ,l’obésité et des maladies neurologiques (autisme, troubles bipolaires, schizophrénie) résultent en partie d’une d’une mauvaise régulation épigénétique lors des premiers stades de développement » Et cela parce que  » l’épigénome est une interface entre nos gènes, qui sont statiques, et notre environnement, variable »

Et ce système est très logique en terme de survie, permettant une adaptation profonde et automatique de la biologie au milieu dans lequel elle évolue (changements climatiques, alimentaires..;)

Les chocs et événements spécifiques vécus lors de la grossesse apparaissent donc comme fondamentaux à ce niveau, ce qui fait bien entendu pleinement partie de l’approche en CSP.

De même , les chercheurs ont identifié deux périodes « clés » dans la phase de conception d’un enfant. On observe un processus d’effacement de l’empreinte dans les cellules germinales mâles et femelles (Reik W et al. 2001. Epigenetic reprogramming in mammalian development. Science; 293: 1089-93 ) , suivi d’une réempreinte.

Le moment précis de cette mise en place de la méthylation a été déterminé dans chaque lignée germinale. Elle intervient chez le mâle dans les gonocytes quiescente.
La durée de la spermatogenèse étant de 74 jours chez l’homme, la période de reméthylation s’effectue de la période allant 2 mois et demi à 1 mois avant une éventuelle fécondation.

Chez la femelle, la méthylation n’est complète que dans les ovocytes matures. (Lucifero et al. 2001. Gene-specific timing and epigenetic memory in oocyte imprinting. Hum Mol Genet; 13: 839-49).
Le cycle de la femme étant de 28 jours pour aboutir à des ovocytes matures, le mois qui précède une fécondation éventuelle est la période où s’effectue la reméthylation.

Après la fécondation, il y a déméthylation active (action des déméthylases) au niveau du pronucleus paternel et ensuite une seconde vague de déméthylation passive (absence de substrat méthyle dans le milieu) au niveau du pronucleus maternel.

Cela revient à dire qu’il y a autour de la conception et du début de grossesse, une période extrêmement importante en termes de programmation épigénétiques. C’est donc une période capitale dans la construction y compris comportementale de l’enfant à venir, les événements survenant à cette période marquant de leur empreinte l’ADN lui-même.

Une étude menée par Michael Meaney au Canada l’a montré en 2004 en comparant le cerveau de bébés rat cajolés par leur mère à ceux de ratons délaissés (Weaver et al.2004, Epigenetic programming by maternal behavior, Nature Neuroscience, 7, 847-854 ; Szyf et al. 2005. Maternal programming of steroid receptor expression and phenotype through DNA methylation in the rat, Frontiers in Neuroendocrinology, 26, 139-162). Le désintérêt maternel bloque le gène utilisé pour produire le récepteur aux corticoïdes dans l’hippocampe. Ils supportent donc beaucoup moins bien le stress que les bébés cajolés par leur mêre. Les troubles de la méméoire et le comportement dépressif subsiste jusque l’âge adulte. Cela rejoint les études menées sur les IRM de cerveaux de psychopathes. Malgré un « profil » cérébral identique, en termes de fonctionnement visualisable sur les clichés, certains échappent à la pathologie. L’hypothèse actuelle penche justement vers une explication de ce type : les enfants au profil psychopathique ayant été baignés d’affection peuvent conserver un équilibre psychologique là ou les autres basculent…(émission « matière grise » RTBF)

Cette découverte peut-elle également concerner l’humain? Une autopsie du cerveau de personnes suicidées (McGowan et al. 2009. Epigenetic regulation of the glucocorticoid receptor in human brain associates with childhood abuse, Nature Neuroscience, 12, 342-348). montre que les personnes ayant subi des abus sexuels dans l’enfance, le gène du récepteur au cortisol est aussi bloqué au niveau de l’hippocampe.

Une étude danoise menée en 2008 sur 1,38 million de femmes a montré que le fait d’être confronté à la maladie ou au décès d’un proche juste avant ou pendant la grossesse augmente de 67% le risque de schizophrénie chez l’enfant à naître (Khashan et al. 2008. Higher risk of offspring schizophrenia following antenatal maternal exposure to severe adverse life events, Arch Gen Psychiatry, 65, 146-152).

C’est pourquoi en CSP , si des « blocages » sont retrouvés à cette période, il est très important d’en tenir compte avec rigueur et logique, en les comparant précisément avec la nature des symptômes exprimés plus tard.

Cette empreinte épigénétique est transmise sur au moins deux générations.Les enfants subissent donc le poids du passé des parents et au moins des grands-parents également. Une étude menée en 1992 sur la famine ayant frappé les Pays-Bas en 1945. En réaction au manque de nourriture, les bébés conçus à cette période étaient plus petits que la moyenne.Ils avaient également plus de risque d’être atteints à l’âge adulte de diabète ou maladie cardiovasculaire . Le plus étonnant était que les enfants de 2 è génératin souffraient eux-aussi d’un faible poids de naissance et d’une mauvaise santé. En cause, l’empreinte épigénétique laissée par la famine , transmise sur 2 générations. Bien que réversibles et malléables, ces marques peuvent aussi se transmettre presque à l’identique à la descendance.

En automobile , la tendance actuelle est au « downsizing », plus petits moteurs et plsu faible poids des carrosseries, afin d’économiser le carburant disponible en diminuant la consommation… L’homme n’a rien inventé.

UN ENORME ESPOIR

Les études de chercheurs du Rockefeller Center à New York ont montré en 2009 qu’on pouvait « annuler » les effets épigénétiques causés par le stress dans le cerveau de souriceaux. En leur donnant du Prozac, un antidépresseur.
La trichostatine A un médicament proche du valproate, utilisé pour réguler les troubles de l’humeur dans certaines psychoses a permis de supprimer le marquage épigénétique anormal et de corriger le comportements de rats adultes ayant été négligés par leur mère à la naissance. Ce type de stress laisse généralement un taux de cortisol chroniquement élevé chez l’animal.

Les émotions positives laissent heureusement elles aussi leur empreinte. Non pas alors en terme de « blocage » mais plutôt de « déblocage » pourrions-nous dire.

En 2008 des travaux menés au Massachussets General Hospital ont montré que 8 semaines de relaxation suffisaient à modifier l’expression de plusieurs centaines de gènes, selon un profil totalement opposé à celui induit par le stress.Par ailleurs une autre étude menée à l’universté de Saarland à Hambourg a montré que l’activité physique ralentit le raccourcissement des télomères dans les globules blancs.

Le message de l’épigénétique est clair et optimiste. Ses empreintes peuvent être inversées.

D’après Moshe Szyf « il y a aussi des chances pour que le soutien social et psychologique suffise à corriger le marquage épigénétique chez les personnes à risque ».

L’alimentation est une autre voie de bien-être possible.

Le biologiste Renato Paro de l’Institut fédéral de technologie de Zurich a réalisé une expérience sur une variété de drosophile, la mouche du vinaigre aux yeux blancs. Lorsque leurs oeufs sont soumis à une température de 37°C, les mouches naissent avec des yeux rouges. Si l’on croise ses mouches aux yeux rouges avec d’autres aux yeux blancs, elles sont capables de donner des rejetons aux yeux rouges… preuve que la mutation génétique est transmissible. Renato Paro a pu établir que le gène responsable de la couleur des yeux était identique chez les sujets à yeux blancs et ceux à yeux rouges. C’est donc bien un mécanisme d’épigénétique qui intervient sur la coloration de l’œil et qui est transmissible à la descendance.

L’un des exemples les plus significatifs d’épigénétique nous est donné par les abeilles avec le développement des reines. La nourriture particulière dont ces dernières bénéficient dans leur enfance, constituée exclusivement de gelée royale, leur permet de développer leurs attributs de reine, alors que les autres nourries normalement deviendront des ouvrières.

Chez les souris Agouti, le degré de stress, lié au degré de méthylation du gène donnant la couleur du pelage, provoque quand il est élevé une modification.Le pelage de brun , devient jaune et les chercheurs ont remarqué simultanément une tendance à l’obésité.

Bref, tout ce qui va permettre un mieux être en diminuant le stress semble profitable au rétablissement épigénétique. Faites-vous plaisir pour rester en bonne santé ou la retrouver!

Pour en savoir plus vous pouvez consulter le livre (à paraître début 2014) du Dr en Biologie Nathalie Zammatteo aux Edts Quintessence : « Je suis comme je ressens »

L’émotion

Posted by fc1 on 29 août 2013
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Le Dr Jean Lerminiaux, neuropsychiatre, définit les émotions comme étant des réponses organisées qui font réagir le cerveau et l’ensemble du corps à des images de situations auxquelles l’organisme doit faire face rapidement. Ces réponses reposeraient sur des mécanismes innés acquis tout au long de l’évolution et assemblées progressivement par morceau comme on constitue un puzzle. Au cours de la vie de chaque individu, elles seraient liées à l’image mentale, le souvenir de la représentation des situations rencontrées.

Les émotions constituent un moyen naturel pour le cerveau d’évaluer l’environnement à l’intérieur et à l’extérieur de l’organisme et de répondre de façon adéquate et adaptée en termes de survie. Par exemple, dans une réaction émotionnelle comme la peur, le système nerveux mobilise par anticipation les ressources énergétiques de l’organisme lui permettant de faire face à un stimulus externe.

Il se prépare , y compris toniquement, musculairement, à faire face au danger. et cela de manière totalement automatique et inconsciente.
C’est ce type de modification tonique qui peut-être perçue par le thérapeute en consultation et le guider dans la stratégie thérapeutique.

L’apparition des émotions au cours de l’évolution va apporter un avantage sélectif décisif car l’individu pourra donc anticiper. Mais la réponse étant guidée par une anticipation, il n’est pas certain qu’elle corresponde exactement à la réalité présente. En fait , c’est fréquemment le cas…
L’individu est alors confronté à des réponses parfois inadéquates, car stéréotypées , aux situations vécues demandant une adaptation. Il réagit alors comme dans un conditionnement pavlovien, par une réponse invariante à divers stimuli. (colère, tristesse, repli sur soi…) Invariante mais propre à chacun.

Dépister ce schéma répétitif par observation tonique et à travers le langage employé fait également partie du travail d’un praticien en CSP.

Praticiens en CSP®

Posted by fc1 on 27 août 2013
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Si vous souhaitez obtenir une consultation en CSP dans votre région, contactez-nous via l’adresse contact@somatopsy.org.

La CSP® en entreprises

Posted by fc1 on 27 août 2013
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Le concept de la Cohérence Somato Psychique se décline en une version destinée aux « organismes » composés de personnes et non pas d’organes. La philosophie en reste identique.
Détecter ce qui provoque, le blocage, l’inhibition de l’action, pour trouver les solutions parfaitement adaptées.

Applicable en management, recrutement, orientation, mutation, gestion du stress, prévention du burn out, harcèlement… la technique CSP concerne l’individu et/ou un service entier.

L’immense majorité des patrons, quelle que soit la taille de leur société, qui sont déjà venus consulter Fabrice Charles, décrivent à peu près tous le même problème. Loin devant les difficultés économiques pures, leur souci majeur est le facteur humain.
Absentéisme, démotivation, manque de rigueur,conflits interpersonnels, dépression, burn outs…sont les facteurs gaspillant le plus d’argent au sein d’une entreprise tout en rendant la gestion des ressources humaines très délicate et énergivore…
Une formation préventive des employés à la résolution et/ou gestion du stress, peut agir en amont de ces problèmes. Eclairer les mécanismes réflexes et comportementaux spécifiques,les conditionnements individuels et systémiques créant des blocages, apporter des solutions concrètes et une meilleure compréhension mutuelle, tout cela permet aux employés de se sentir plus détendus, compris et reconnus au sein de la société, donc plus épanouis et heureux au travail.
Ne dit-on pas que même les vaches produisent plus de lait quand elles sont heureuses? Pourquoi alors éventuellement délaisser ce secteur fondamental en ce qui concerne l’humain salarié? Des employés bien dans leur peau et une entreprise efficace sont tout sauf incompatibles.

La discordance entre l’entreprise et son personnel est généralement resentie comme étant de plus en plus importante.
En effet les entreprises fonctionnent encore trop souvent sur le mode reptilien (tout profit, chacun pour soi, exploitation..) alors que la mentalité générale a, elle, évolué vers le comportement mammifère (importance du bien être , aspect relationnel privilégié, loisirs , affectivité, besoin de reconnaissance, motivation plutôt qu’ obligation …).
La plupart des employés vus en consultation individuelle pour burn out, se disent même prêts à travailler éventuellement pour un salaire moindre mais dans un environnement agréable et épanouissant. S’ils ne le peuvent pas, ne leur reste comme principale motivation, le salaire.
Récompense alimentaire, donc, suffisante dans un comportement reptilien, inadaptée, seule,à un mammifère et d’autant plus à un humain….

La multinationale Google, par exemple, a bien cerné ce problème et y a déjà réagi en proposant à ses employés une multitude de possibilités afin de se sentir « bien » au travail.
Avec les résultats que l’on connaît sur la santé financière et l’expansion vertigineuse de cette société …

En recrutement, en remaniement d’équipes ou lorsqu’il faut intégrer un nouvel acteur dans un team déjà formé, respecter l’adage « The right man in the right place » est fondamental.

En effet , outre les compétences purement théoriques ( diplômes, expérience…) il y a un aspect fondamental à envisager. Où la personne recrutée va-t-elle s’épanouir (donc produire avec plaisir) le plus, dans quelle équipe, à quel poste? Où sa personnalité et son fonctionnement seront-ils réellement un atout? Et a contrario, à quelle place risquerait-il de gripper la belle mécanique?

La CSP, approche globale de l’individu, permet de facilement trouver au travers de critères objectifs la réponse à ces questions.

Fabrice Charles peut donc intervenir lors du recrutement, du remaniement de services ou pour former les managers à la logique primitive , animale, qui guide qu’on le veuille ou non, de manière réflexe et primitive, l’être humain que nous sommes.

La communication non verbale, représentant plus de 90% des messages échangés entre personnes, n’est-elle pas purement analogique et d’origine mammifère?
Une connaissance et maîtrise de ces signaux permettent par exemple un bien meilleur échange entre le manager et ses subalternes.

N’hésitez pas à nous contacter pour répondre le plus précisément possible à vos questions ou envisager une réunion de présentation : stages@somatopsy.org