Cohérence- Somato-Psychique®

Si vous vivez ces difficultés ou êtes en rapport avec des personnes ou patients qui, lorsqu’ils sont stressés présentent un ou plusieurs des signes suivants :

  • Trous de mémoire
  • Pertes de concentration
  • Difficultés de réflexion et de raisonnement
  • Hyperémotivité
  • Fatigue inexpliquée
  • Faculté à rire ou pleurer facilement et « sans raison »
  • Agressivité
  • Inhibition d’action
  • Difficultés à poser un choix
  • Procrastination
  • Tensions musculaires importantes
  • Maladresse
  • Douleurs articulaires inexpliquées
  • Troubles digestifs
  • Transpiration excessive
  • Sommeil perturbé…

Alors, la CSP pourrait vous intéresser !

Psychosomatique = Imaginaire ?

Pour un large public accepter l’implication du stress dans un malaise serait encore souvent considéré comme admettre avoir un problème mental, voire une pathologie psychique.

Ces dernières décennies ont permis la découverte de nouvelles avancées (notamment les recherches sur l’effet placebo – nocebo et les neurosciences), ces études prouvent le lien entre l’émotion et les manifestations physiques. Et cela chez absolument tout le monde !

C’est, entre autres, sur ces recherches que se base le concept de la CSP.

Origine de la Cohérence-Somato-Psychique

Le concept de CSP est né d’une question que se posait Fabrice CHARLES, alors qu’il exerçait en tant que kinésithérapeute :

« Pourquoi afin d’ obtenir un résultat probant, une même pathologie demande des traitements différents d’un patient à l’autre ? »

La question subsidiaire devenant alors : « quelles sont les raisons pour lesquelles les résultats diffèrent d’un patient à l’autre (aggravation, rechute, insatisfaction, guérison totale…) ? »

Cherchant des réponses auprès de diverses sources, Fabrice Charles s’est formé à la Méthode Bobath, l’Ostéopathie, la Thérapie Cranio-Sacrée, la Médecine Chinoise, à l’Auriculothérapie, à la Chromatothérapie directe (méthode Agrapart), à l’interprétation des images obtenues par effet Kirlian, à la Microkinésithérapie, aux Fleurs de Bach, à la Psychothérapie par « Libération du ressenti » du Dr J. Lerminiaux, au concept RMTI d’intégration des réflexes archaïques…

Il a également été sensibilisé aux techniques énergétiques du corps.

Cette compréhension s’est structurée grâce aux apports de la physique la plus actuelle, avec Jean-Pierre Garnier-Mallet (Théorie de dédoublement du temps), Emmanuel Ransford ( La nouvelle Physique de l’Esprit) et Philippe Guillemant ( La route du temps, La physique de la conscience).

La CSP est le résultat de ces années de formation, de recherche et de pratique thérapeutique.

Les « Poupées Russes »

L’hypothèse de travail de la technique CSP est que l’être humain fonctionne comme un ensemble de « poupées russes ».

Dès les années 50, Mac Lean, neurobiologiste, présentait sa vision du « Cerveau Triunique ». Dans ces travaux, il a entre autres, distingué trois partie au niveau du cerveau : la partie reptilienne, mammifère (limbique) et celle propre à l’homme (néo-cortex).

Cela signifie donc que notre système corporel puise les origines de son fonctionnement dans les racines de l’évolution. L’évolution se faisant en ajoutant de « nouvelles composantes » au système existant.

En tant qu’être humain, notre existence débute par la fusion de deux cellules qui n’en formeront plus qu’une qui se divisera pour passer ensuite par différents stades (pluricellulaire, … , ). Le but étant la formation d’un être de plus en plus complexe récapitulant en accéléré l’histoire évolutive de l’espèce.

Il y a à chaque étape d’évolution un ajout, un système étant simplement chapeauté par un autre, améliorant de ce fait, les performances, l’efficacité et la pertinence de la réponse adaptative aux facteurs de pression de l’environnement.

Les dernières recherches en neuroscience tendent à démontrer d’ailleurs cette superposition d’états « quantique » au niveau du fonctionnement de la pensée.

La Biologie Quantique est également une nouvelle discipline rassemblant des chercheurs de divers horizons. Très actifs depuis une dizaine d’année, physiciens, biologistes, biochimistes, travaillent actuellement ensemble à découvrir cette superposition d’états. La biologie fonctionne par exemple à la fois sur un mode chimique ET quantique.

Les enzymes emploient dans leur tâche l’effet tunnel, le sens de l’orientation l’intrication électronique, l’odorat la fréquence vibratoire moléculaire, les photons la non-localisation qui permet e à la photosynthèse chez les plantes d’être aussi efficace…

Haeckel, biologiste et philosophe, a qualifié cette histoire évolutive de phylogenèse.

Comme tendent à le démontrer les nouvelles théories de physique quantique, ces évolutions seraient actualisées d’un futur programmé par la conscience, collective et individuelle. Ce qui équivaut à justifier l’adage « la fonction crée l’organe »  ou « le résultat c’est le but ».

La question est dès lors de mesurer la proportion de  libre arbitre  ou de conditionnement répondant ( notamment à travers le fantasme tel que décrit en psychanalyse) dans ce processus de création.  Dans la lignée d’Eugène Gendlin ou de Françoise Dolto l’importance du ressenti primordial prend ici tout son sens.

Le « désapprentissage » d’une empreinte (K.Lorenz) est certes impossible, mais la perte d’informations du passé ( par exemple par les corrections physiques et comportementales de la CSP) permet une modification du futur actualisé dans le présent.

Inversement, la focalisation vers un futur différent ( par modification de l’image mentale) oblige le passé à se réorganiser (P. Guillemant, la réversibilité des équations du temps). Ce qu’il fera d’autant plus facilement que l’information contenue à ce niveau en aura été “débloquée”.

Les dernières recherches en Physique tendent à montrer qu’une piste possible de l’explication de cette correction résiderait dans une intervention consciente ( double fente de Young) sur l’état fondamental des champs , énergie du vide ou énergie du point zéro tels que décrits par Max Planck en 1911.

Le refoulement et l’inhibition de l’action

En faisant le parallèle avec la psychologie et notamment l’apport de Freud, nous pouvons constater qu’en cas de stress « refoulé » les psychologues décrivent des comportements de « régression » et ce, notamment chez les enfants.

Nous pouvons d’ailleurs constater que sous stress, certains problèmes moteurs peuvent apparaître ou s’aggraver, (bégaiement, maladresse, strabisme, vertiges…), troubles souvent en relation avec des schémas moteurs dits « archaïques » ( réflexes archaïques, se développant pendant la vie foetale et les premiers mois de vie) devant normalement s’intégrer dans des schémas moteurs plus subtils et complexes au cours des premières années de vie.

C’est un processus identique à celui des systèmes de sécurité en électronique : le fonctionnement en mode dégradé.

Difficile d’imaginer éliminer le petit frère qui vient de naître, ou quitter le foyer, il faut s’adapter…

Ce qui signifie la plupart du temps s’inhiber (H.Laborit). A ce moment-là, la réapparition de comportements infantiles, dépassés depuis longtemps (énurésie, langage, succion,..) peuvent se produire. (Poupée russes)

En assemblant ces diverses données, nous avons la structure de base du mode de pensée en CSP.

Lorsqu’un système est saturé, dépassé, qu’il ne peut trouver de solution, il s’inhibe et laisse donc l’action potentielle à la charge du système directement « antérieur » phylogénétiquement. Ce qui se traduit par une régression. Et ceci en cascade jusqu’au système le plus apte à répondre au stimulus.

Dès lors, cette hypothèse nous permet d’envisager qu’au cas où la pensée et le mental ne peuvent trouver de solution à un problème, un système antérieur prend le relais. Dans ce cas c’est celui des émotions.

La cohérence fonctionnelle

L’hypothèse de la CSP est donc qu’en levant l’inhibition des stades bloqués, l’individu retrouve un fonctionnement harmonieux et cohérent.

A la question, « Pourquoi le même traitement ne fonctionne pas chez tous de manière identique ? »

la réponse pourrait être : et si le traitement proposé ne s’adressait pas au bon stade de développement et est donc dans l’impossibilité de sortir l’organisme de son blocage, de son inhibition ?

Au même titre que la théorie d’  « un petit dessin vaut mieux qu’un long discours », ne s’adaptera pas envers une personne aveugle…

Le corps est programmé pour se réguler en permanence, cela s’appelle l’homéostasie, ainsi que se réparer et s’il ne le fait pas c’est que « quelque chose » l’en empêche… Ce n’est que le système parfaitement naturel de l’autoguérison.

La boucle somato-psycho-somatique 

Partant de ce principe où l’amélioration du patient viendrait de la libération de cette boucle corps/mental/corps, on peut alors comprendre qu’en libérant le corps, on restaure des possibilités d’adaptation plus grandes, donc plus de possibilités de sortir d’une impasse.

La Médecine connaît, par exemple, l’action hormonale sur l’humeur. C’est bien une action corporelle sur le comportement. Mais un état émotionnel spécifique engendre à son tour des sécrétions hormonales particulières. La poule et l’oeuf ?

De plus, au même titre que la flore intestinale riche en Bactéroides Fragilis agit sur les symptômes d’autisme, qu’une parasitose influe sur la psychologie, on peut constater que des difficultés émotionnelles peuvent agir sur le « terrain » de l’individu, laissant alors proliférer certaines bactéries ou parasites.

Que dire alors de l’action moléculaire de l’alcool sur l’état psychologique ? Peut on réellement effectuer une psychothérapie efficace sur une personne en état d’intoxication ? Ou simplement attendre que la personne retrouve un comportement adéquat dès que le corps se sera débarrassé de ces molécules ?

Enfin que pourrait signifier le concept de “lâcher-prise” chez quelqu’un dont le Réflexe Archaïque d’Agrippement est actif?

L’action de la CSP

Le postulat de la CSP est donc d’agir sur les « blocages » corporels en stimulant le niveau approprié. Afin de détecter ces blocages, nous disposons d’un test corporel objectif, fiable et reproductible. Ce test est purement neuro-végétatif, et s’adresse au “ver en nous” ce qui le différencie des tests musculaires utilisés dans d’autres techniques, s’adressant plutôt au “mammifère en nous”. 

La libération du blocage

Il existe sur le marché des thérapies, énormément de propositions (magnétisme, Chromatothérapie directe, Tomatis, médecine chinoise, Microkinésithérapie, EMDR, Ostéopathie….)

Et si chacune d’elle, prise indépendamment, agissait sur un stade de développement phylogénétique spécifique ?

Le choix de la technique dépendrait alors du stade qu’il faut stimuler pour débloquer la situation.

C’est le postulat de la CSP

Le Protocole

Fabrice CHARLES a classé dans un protocole les niveaux de développement phylogénétiques et les techniques de correction spécifiquement liées à ces niveaux.

Comme mentionné ces techniques existaient déjà dans différentes approches et cultures, il a suffi de mettre en rapport chaque correction avec la “poupée russe” à laquelle elle s’applique spécifiquement, et d’en tirer les gestes et actions les plus simples possibles pour relancer l’homéostasie de ce niveau particulier.

Ce faisant, le traitement gagne en efficacité et rapidité en répondant de manière optimale à la demande du patient.

A qui s’adresse la CSP ?

En tant que patient :

La CSP peut-être pratiquée sur tous et à tout âge. Les techniques employées sont douces, non douloureuses et respectent l’intégrité du patient.

La CSP ne traite pas des maladies, c’est le rôle de la médecine. Elle vient en complément des traitements médicaux. Elle s’adresse principalement aux troubles fonctionnels qui représentent selon les sources de 50 à 80 % des consultations en Médecine Générale. Un très bon exemple est l’action sur les troubles comportementaux et difficultés scolaires de l’enfant ( TDA, TDAH, dylexie, dyspraxie, lenteur…)

Le but de la CSP est de rétablir la cohérence dans le fonctionnement global de l’individu, de manière à permettre à l’autoguérison de s’effectuer dans les meilleures conditions. Le libre-arbitre du patient aura toujours le dernier mot dans le résultat obtenu.

Suite à une séance de CSP, le retour à l’homéostasie peut parfois engendrer des mécanismes de résistance pouvant provoquer des inconforts passagers.

En tant que praticien :

La CSP s’adresse à tous les thérapeutes ou personnes désirant approfondir de manière structurée et rigoureuse la compréhension des liens corps/esprit (et inversement).

Professionnels de la relation d’aide, Psychothérapeutes, Médecins, Ostéopathes, Kinésithérapeutes, Infirmier(e)s, Logopèdes ou Orthophonistes, Coaches, DRH, Enseignants,…voire tout simplement “parents” pourront intégrer immédiatement les notions et techniques apprises dans leur pratique quotidienne.

Répartie sur 2 années, soit 15 WE de 2 jours ( samedi et dimanche), la formation en CSP comprend la théorie et la pratique entre participants.

 stages@somatopsy.org pour trouver un thérapeute formé dans votre région.